Septembre arrive et avec lui les forums des associations, les salons professionnels du Parc Chanot, les journées portes ouvertes et les inaugurations de rentrée. C'est la saison où l'on cherche un roll-up à Marseille — et où l'on découvre qu'il existe aussi des kakémonos, des oriflammes, des bannières et des totems, sans trop savoir lequel correspond à son besoin. Les trois supports se ressemblent de loin : un grand visuel vertical. Ils ne se montent pas de la même façon, ne résistent pas au même environnement, et ne coûtent pas la même chose. Voici comment trancher en cinq minutes.
Avant d'entrer dans le détail, la distinction essentielle tient en une phrase : le roll-up se pose, le kakémono se suspend, l'oriflamme se plante.
| Support | Principe | Usage idéal | Intérieur / extérieur |
|---|---|---|---|
| Roll-up | Bâche enroulée dans un caisson lesté, autoportant | Salon, hall d'accueil, stand, boutique | Intérieur |
| Kakémono | Bannière suspendue par barres ou œillets | Grande hauteur, façade abritée, décor de scène | Intérieur (ou extérieur abrité) |
| Oriflamme | Voile sur mât flexible, pied lesté ou piquet | Parking, trottoir, événement en plein air | Extérieur |
C'est le support le plus demandé, et pour de bonnes raisons. Il se déploie en moins d'une minute, tient debout tout seul, se replie dans une housse de transport et se glisse dans un coffre de voiture. On le déroule le matin, on l'enroule le soir, et il ressert l'année suivante si le visuel n'a pas changé.
Ce n'est pas l'impression, c'est la mécanique. Un caisson trop léger vacille au moindre passage ; un ressort de mauvaise qualité laisse la bâche gondoler au bout de trois utilisations. Demandez un caisson lesté avec pieds escamotables et une bâche d'au moins 440 g/m², idéalement anti-reflet et opaque au dos — sinon, en contre-jour, le visuel se voit par transparence à l'envers.
Le kakémono (le terme vient des rouleaux verticaux japonais) est une bannière imprimée destinée à être suspendue. Elle se fixe par une barre haute et une barre basse, ou par des œillets métalliques, et s'accroche à un plafond, une potence, une rambarde ou une structure de stand.
Son intérêt : il n'occupe aucune surface au sol et permet des formats très allongés — 60 × 160 cm, 80 × 200 cm, mais aussi 100 × 300 cm ou davantage, ce qu'un roll-up ne peut pas faire. Dans un gymnase, une salle des fêtes, une halle ou un atrium de bureau, il tire l'œil vers le haut et se voit de loin. On l'imprime sur bâche PVC pour la tenue et la durabilité, ou sur textile pour un rendu plus souple et un rangement plié sans marque.
Son inconvénient : il faut un point d'accroche. Sans plafond technique ni potence, on retombe sur le roll-up.
Voile montée sur un mât en fibre de verre légèrement courbé, l'oriflamme (aussi appelée beach flag, drapeau plume ou drapeau goutte selon sa forme) est conçue pour travailler avec le vent au lieu de le subir. Le mât plie, la voile tourne autour de son axe, et l'ensemble reste debout là où un roll-up serait au sol depuis longtemps.
À Marseille, c'est un point qui n'a rien de théorique : entre le mistral et les événements de bord de mer, un roll-up classique installé dehors finit renversé, et souvent abîmé. Pour un vide-grenier, une foire, un parking de zone commerciale, un stand sur le Prado ou une porte ouverte de concession, l'oriflamme est le bon choix.
Trois hauteurs courantes : environ 2,5 m, 3,5 m et 4,5 m. Côté fixation, on choisit selon le sol : platine lestée pour le bitume, piquet à visser pour la terre ou la pelouse, croix à lester pour un usage intérieur ponctuel. Prévoyez toujours le lest : c'est le poste qu'on oublie et qui décide de la tenue de l'ensemble.
Les erreurs de fichier sur ces supports coûtent cher, parce qu'on ne réimprime pas une bâche de 2 mètres comme un flyer. Quatre points à respecter :
Un roll-up ou une oriflamme, c'est une impression grand format plus un montage de structure. Comptez généralement 48 à 72 h en production normale, et prévoyez de valider le fichier au moins une semaine avant l'événement — la période de rentrée et celle des salons d'automne sont chargées pour tout le monde. Nous traitons les urgences et de vous laisser retirer directement au 27 avenue Pasteur plutôt que d'attendre un transporteur la veille du salon.
Côté budget, l'ordre de grandeur est stable : le roll-up standard reste le meilleur rapport visibilité/prix, l'oriflamme complète (voile + mât + lest) se situe dans la même gamme, et le kakémono revient le moins cher à surface égale puisqu'il n'y a pas de mécanisme — juste la bâche et les fixations.
Roll-up 85 × 200, fonds de stand, kakémonos, oriflammes et bâches : nous imprimons tout à Marseille, au 27 avenue Pasteur (13007). Conseil sur le format, contrôle fichier gratuit, tirage rapide et retrait sur place avant votre salon.
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Le roll-up est autoportant : la bâche s'enroule dans un caisson lesté posé au sol et se déroule le long d'un mât. Il tient seul et se monte en une minute. Le kakémono est une bannière suspendue, fixée en haut et en bas par des barres ou des œillets, qui nécessite un point d'accroche. Roll-up pour les salons et les accueils, kakémono pour les grandes hauteurs et les formats très allongés.
Le 85 × 200 cm est le standard passe-partout. Le 100 × 200 cm donne un peu plus de surface, le 150 ou 200 × 200 cm sert de fond de stand, et le mini roll-up de comptoir (environ 40 × 60 cm) se pose sur une table d'accueil.
Non, pas un roll-up classique : il fait voile et bascule au premier coup de vent, ce qui à Marseille arrive vite. Pour l'extérieur, choisissez une oriflamme sur mât fibre de verre avec platine lestée ou piquet, ou un panneau rigide.
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